Dans l’entretien qu’il donne au Parisien, ce matin, Maxime Gremetz dévoile la vraie nature de sa candidature. « Si je ne suis pas au deuxième tour, ce qui m’étonnerait, peu importe que la droite gagne », déclare-t-il.
En indiquant ainsi crûment que seul lui importe d’être au deuxième tour, le député de la Somme reconnaît être engagé dans une aventure personnelle. Son indifférence face à une possible victoire de la droite révèle combien il se moque totalement du sort des électeurs qui pourraient être tentés de voter pour lui.
Pour satisfaire sa rancune envers le président socialiste de la région, Maxime Gremetz est prêt à favoriser le retour de la droite à la tête de la Picardie. C’est sans doute ce qui explique le soutien à sa liste de Thierry Coste, directeur de campagne de Philippe de Villiers aux européennes de 2004, et conseiller de Nicolas Sarkozy quand ce dernier était ministre de l’Intérieur.
Les électeurs de gauche ne peuvent éprouver que de la colère à la lecture de l’aveu de Maxime Gremetz.
Face à la politique de casse sociale du gouvernement, une seule liste porte leur espoir d’une Picardie à gauche, solidaire, écologique et citoyenne : la liste conduite par Thierry Aury.